OCCITANIE

CAMBALAÏRES de Montauban (82)

Montauban - La place Nationale
Montauban - La place Nationale

MONTAUBAN

Fondée il y a près de 10 siècles au bord du Tarn, la cité médiévale à vocation marchande et militaire s’est transformée peu à peu pour devenir après les Guerres de Religion une ville à l’industrie florissante arborant de belles façades de briques. Fière cité au passé tumultueux, Montauban est aussi le berceau d’Olympe de Gouges, d’Ingres et de Bourdelle.

Une réussite rapide

L’histoire de Montauban débute en 1144. Cette année-là, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, décide de créer une ville nouvelle au nord de son territoire, sur un promontoire rocheux surplombant le Tarn. Il souhaite établir un verrou stratégique à la frontière avec son puissant voisin qu’est le roi de France, mais aussi fonder une ville commerçante dont il tirera des revenus.

Malgré la succession de difficultés (condamnation pour hérésie cathare, rattachement au royaume de France en 1271, grande Peste, occupation anglaise durant la guerre de Cent Ans de 1361 à 1369), Montauban connait un développement rapide. Organisée autour d’une vaste place de marché, protégée par des murailles de briques, la ville tire profit des importants privilèges commerciaux et fiscaux qui lui donnent sa charte de fondation, mais aussi de sa position au carrefour de routes commerciales et en bordure du Tarn, par lequel ses marchands gagnent les ports de l’Atlantique. Dès la fin du 13e siècle, la ville déborde ainsi largement de ses murs, entrainant le développement de faubourgs de l’autre côté de ses fortifications. De cette époque subsistent le pont Vieux, la salle du Prince Noir (musée Ingres) mais aussi la façade de l’église Saint-Jacques.

« Sœur » de La Rochelle

Adoptant dès le milieu du 16e siècle les idées de la Réforme protestante, Montauban fait irruption sur la scène nationale durant les Guerres de Religion en devenant la capitale du parti huguenot au côté de La Rochelle. Le clocher de l’église Saint-Jacques, un temps transformée en position fortifiée, porte encore aujourd’hui les stigmates du siège mené en vain par Louis XIII en 1621. Après sa reddition en 1629, Montauban devient une capitale régionale avec le transfert massif d’administrations royales.

 Aux 17e et 18e siècles, Montauban se modernise et s’embellit, sous l’action conjointe des évêques et des intendants successifs. Le paysage urbain se transforme, avec la construction de la cathédrale, du palais épiscopal, du collège des Jésuites ainsi que de nombreux hôtels particuliers dissimulés derrière de sobres façades. Montauban connait alors une grande prospérité, exportant notamment de célèbres draps de laine appelés cadis.

Ombres et lumières sur le 19e siècle

La Révolution française sonne le glas de cette riche période au cours de laquelle Montauban franchit le seuil des 28 000 habitants, l’établissant comme la 3e ville du sud-ouest. Bien que cité natale d’Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Montauban se révèle peu favorable aux thèses révolutionnaires. La  décision de l’Etat de reléguer la ville au rang de simple chef-lieu de district du département du Lot nouvelle créé, qui s’ajoute à une grave crise industrielle, entérine le début du déclin économique de la cité. Ni la création du Tarn-et-Garonne par Napoléon en 1808, dont elle devient la préfecture, ni l’ouverture du canal de Montech (1848) ou l’arrivée du chemin de fer (1856) ne permettront de stopper la crise.

Malgré les difficultés économiques qu’elle traverse, la ville connaît cependant une intense activité intellectuelle. La bonne société se réunit régulièrement lors des sessions de l’Académie ou de la Société archéologique et le théâtre ne désemplit pas, à tel point qu’il faut l’agrandir au milieu du 19e siècle. Un premier musée des beaux-arts voit le jour, bientôt suivi d’un second consacré aux sciences

naturelles. Les trajectoires illustres du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) et du sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929), tous deux natifs de Montauban, témoignent de l’effervescence qui règne alors.

Le renouveau du 20e siècle

Au début du 20e siècle, Montauban s’est quelque peu endormie. La grande crue de 1930, qui détruit une grande partie des quartiers bas bordant le Tarn, traumatise la ville, qui s’étendra dorénavant en direction des terres hautes du nord et de l’est, non inondables. A la faveur des reconstructions, Montauban se dote de nouvelles infrastructures (marché couvert, bains douches, club nautique, maison du peuple), tandis que l’emploi du béton armé et le courant art déco introduisent un vocabulaire architectural moderne, notamment dans le quartier de Villebourbon.

Abritant de nombreux exilés italiens et espagnols voulant échapper à la montée du fascisme ou à la guerre civile, puis des réfugiés fuyant l’avancée allemande durant la Seconde Guerre mondiale, Montauban est une terre d’accueil. Après-guerre, ce mouvement continue avec le redémarrage de l’économie locale : l’exode rural, l’arrivée massive des rapatriés d’Algérie et de travailleurs étrangers venant renforcer les secteurs du bâtiment et de l’agriculture provoquent une forte augmentation de la population.

De nombreux quartiers résidentiels émergent alors, privilégiant pour la plupart la maison individuelle établie sur jardin. Cette ceinture verte et les nombreuses exploitations agricoles qui s’étendent aux portes de la ville assimilent souvent Montauban à une ville à la campagne. Celle-ci n’en oublie cependant pas de préserver son riche patrimoine urbain et de moderniser ses services, afin de préserver un cadre de vie de qualité. (Informations Office du tourisme de Montauban)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CAMBALAÏRES est un mot nouveau. Neutre, il se suffit à lui-même et n’est pas précédé d'un article.  Il est la contraction, la juxtaposition, la combinaison de différents mots de la langue occitane. 

 Camba qui signifie "jambe"

 Balaïres qui signifie "baladins"

 Aïres qui signifie "lieu" et aussi "air de musique" 

  L'on peut traduire en disant:  "C'est l'espace où sur un air de musique populaire, dansent les jambes des baladins ". 

 

CAMBALAÏRES, groupe de danse traditionnelle montalbanais (Tarn et Garonne), a pour objectif : Faire vivre, conserver, découvrir et promouvoir le folklore sous forme de spectacles de musiques et de danses d’Occitanie à savoir : l’Auvergne, le Limousin, la Provence, les Contours du Sud-ouest, et le Quercy. 

 

 

Ce groupe est l’émanation, la continuation de « Ballade en Occitanie » spectacle demandé par le Conseil Général pour fêter le bicentenaire du Tarn et Garonne le 8 août 2008. D’aucuns ont souhaité que cette heureuse initiative ait une suite Créé en décembre 2008, CAMBALAÏRES réunit actuellement un ensemble de danseurs et musiciens travaillant à la recherche permanente et à la mise en forme scénique des danses traditionnelles du folklore occitan. 

 

Puisant dans les régions d’Occitanie, les témoignages d’un art populaire particulièrement riche et original, les transposant avec une audace prudente, les auteurs ont monté un spectacle qui met en relief notre patrimoine danse dans sa variété originelle. Conserver sans être conservateur, innover sans trahir, c’est l’un des défis permanents à relever, l’autre  étant de refuser la fatalité de l’extinction de la danse traditionnelle en général et de notre groupe en particulier en raison du manque de recrutement chez les jeunes car la nostalgie ne fait pas, hélas, partie de leur patrimoine. Tous nos danseurs forment une équipe plutôt exceptionnelle puisque la plus jeune danseuse a 40 ans et la doyenne 80 ans. 

 

  Accompagnés par un orchestre de passionnés, les danseurs de CAMBALAÏRES, dans leurs costumes confectionnés d’après des documents anciens peuvent présenter un spectacle complet d’une heure et demie qu’ils espèrent de qualité. 

 

Au festival de Montréjeau, CAMBALAÏRES aura le plaisir de vous offrir un aperçu de son répertoire auvergnat. 

Le Comminges...

 

Les Troubadours du Mont-Royal

de Montréjeau

 

Les Pyrénées et le Pic du Midi
Les Pyrénées et le Pic du Midi

 

Les Pyrénées sont une chaîne montagneuse du sud-ouest de l'Europe. Elles s'étendent en longueur selon une direction est-ouest sur une distance approximative de 430 kilomètres depuis la mer Méditerranée (Cap de Creus) jusqu'au golfe de Gascogne (Cap Higuer). Culminant à 3 404 mètres d'altitude au pic d'Aneto, les Pyrénées forment une véritable barrière géographique séparant la péninsule Ibérique au sud du reste de l'Europe continentale au nord. Elles constituent une frontière naturelle entre l'Espagne et la France et abritent aussi la principauté d’Andorre.

La chaîne des Pyrénées traverse trois régions et six départements français : d’est en ouest les régions Languedoc-Roussillon (Pyrénées-Orientales et Aude), Midi-Pyrénées (Ariège, Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées) et Aquitaine (Pyrénées-Atlantiques). Côté espagnol, elle traverse quatre communautés autonomes et sept provinces d'Espagne : d’est en ouest la Catalogne (Gérone, Barcelone et Lérida), l'Aragon (Huesca et Saragosse), la Navarre (communauté composée d'une seule province du même nom) et le Pays basque espagnol (Guipuscoa).

Blason de la Haute-Garonne
Blason de la Haute-Garonne

 

Le département de la Haute-Garonne (Garona Nauta en occitan) est un département français situé dans le sud de la France. Son chef-lieu est la ville de Toulouse. Une étude menée par l'Express en 2006 a mis en évidence que ce département est le premier de France pour sa qualité de vie.

Le département est traversé par le cours supérieur du fleuve Garonne qui lui donne son nom. Les contours du département suivent l'orientation du fleuve. Le fleuve entre en France à Fos, puis passe à Montréjeau, à proximité de Saint-Gaudens et au centre de Toulouse, avant de quitter le département. La Garonne traverse le département sur une longueur proche de 200 kilomètres. D'est en ouest, le canal du Midi et le canal latéral à la Garonne traversent le département de la Haute-Garonne. La Garonne parcours le département en traversant trois zones géographiques distinctes. Une région montagneuse au sud du département fait partie du massif pyrénéen. Le pic de Perdiguère (3 222 m) étant le plus haut sommet de la Haute-Garonne. Une première plaine, plus au nord, s'étend de Montréjeau jusqu'à Saint-Martory, où la Garonne s'écoule bordée au sud-est par les coteaux du Comminges. La grande plaine toulousaine, après St-Martory, s'étend sur tout le nord du département. À Toulouse, la plaine est bordée à l'ouest par les collines de la Lomagne, à l'est par les coteaux du Lauragais.

Eglise St Jean Baptiste
Eglise St Jean Baptiste

 

Montréjeau (francisation de l'occitan gascon : Mourrejaou qui veut dire « Mont-Royal ») est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Montréjeaulais.

Ville assise à l' altitude de 468 m sur les terres du Comminges. Elle borde la Garonne et son confluent avec la Neste. Cette ancienne bastide offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne. Aux distances de : 830 km de Paris, 100 de Toulouse, 14 de Saint-Gaudens. Bagnères-de-Luchon 38 km, Tarbes et Bagnères-de-Bigorre 55 km, Lourdes 70 km, Auch 70 km, Pau 90 km, Bayonne 200 km, Perpignan 230 km, Andorre 150 km. Frontière avec l' Espagne à 26 km (Val d'Aran).

Montréjeau se trouve à proximité de Saint-Bertrand-de-Comminges, de sa Cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges, et du site de l'ancienne ville romaine de Lugdunum Convenarum.

Hôtel de Lassus
Hôtel de Lassus

Lieux et monuments

Patrimoine sacré

Église Saint-Jean-Baptiste de Montréjeau

  • L'église Saint-Jean-Baptiste datant du XIIIe siècle est, au XVIIe siècle et XVIIIe siècle, dotée du clocher octogonal qui la caractérise aujourd'hui. Elle abrite un retable du XVIIIe siècle réalisé par Marc Ferrère. Les vitraux ont été réalisés par Henri Guérin.
  • Chapelle Sainte-Germaine
  • Chapelle du Séminaire

Patrimoine civil

  • Le Château de Valmirande (Monument historique) a été édifié à la fin du XIXe siècle par le Baron Bertrand de Lassus. Ses plans furent commandés à l'architecte bordelais Louis Garros. Le parc, figurant sur la liste des parcs et jardins remarquables, fut confié aux frères Bülher. Les parterres à la française sont dessinés par René Édouard André.
  • L'Hôtel de Lassus (IMH) est, au XVIIIe siècle, l'ancienne demeure de cette même famille. Elle est devenue aujourd'hui le second pôle administratif du Comminges suite à la volonté d'Éric Miquel, Président de la Communauté de communes Nebouzan-Rivière-Verdun.
  • L'ancien hôtel du Parc (IMH) date lui duXIXe siècle.
  • La Halle (IMH) est construite en 1939 par l'architecte Noël Le Maresquier "à la proue" de la ville. Il s'agit d'une structure monumentale de béton armé et de verre.
  • Un pont (IMH) de la fin XVIIIe siècle, sur la nationale 125, franchit la Garonne.
  • L'orangerie de l'ancien parc de l'Hôtel de Lassus devenu Séminaire à l'initiative du Maréchal Foch.
Panorama de Montréjeau en hiver... Crédit photo : Fred Andreuceti
Panorama de Montréjeau en hiver... Crédit photo : Fred Andreuceti

 

Les Troubadours du Mont-Royal est une association culturelle fondée le 1er mars 1954 par un groupe de passionnés dont Mr François BOUCHE, Mr Edmond BOURDEL, Mr Henri CHAPPE, Mr Albert CHEVALLIER et Mr Jean BONNEFOY... Ils s'appelaient alors "Les Comédiens-Troubadours du Mont-Royal". Quelques années plus tard, le théâtre à été rattrapé par ce désir de continuer à promouvoir les danses et chants issus de notre terroir.

Nos Troubadours sont redevenus les héritiers des "Mainatges de Mourrejau", fondés au début des années 1930 par Mr FERRIERE et MR ROUSSELY. Ce groupe  qui a assuré durant quelques années un succès notoire tant sur le plan local que national, avec comme point d'orgue, une présentation à l'Exposition Universelle de 1937 à PARIS.

Les "Jeux de l'Amitié" ancêtre de notre Festival, ont contribué à l'évolution de notre groupe. Les rencontres avec des ensembles étrangers de qualité ont entrainé une transformation, tant sur le plan artistique, musical et vestimentaire. Un professeur de danse, Mme CAIRE  fut engagée et les Troubadours continuèrent à progresser... 

 

Les Troubadours du Mont-Royal sont les enfants de Montréjeau. Ils participent à de fréquentes manifestations nationales et internationales avec le succès toujours assuré que méritent leurs excellentes prestations. Ils présentent des danses des Pyrénées centrales. L’originalité de ce groupe réside dans le caractère montagnard de ses jeux et de ses costumes, sans négliger pour autant tout ce qui fait le charme et les joies de la vallée et de la plaine.

Dés la fin du Festival Mondial de Folklore de Montréjeau, les Troubadours prendront la direction de la Pologne.

Ils seront en effet les invités du festival de la ville de POZNAN.

Cliquez sur les images pour les agrandir... 

Le Festival Mondial de Folklore de Montréjeau est "Membre associé" au CIOFF France.

Natalie BERTRAND, la Voix de FOLKOLOR...

Retrouvez Natalie sur son site professionnel en cliquant sur le lien suivant :

http://www.nataliebertrand-voix-off.com/

 

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